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Apocryphe : ce mot vient d'un mot grec qui veut dire « caché ». signifie secret en grec (apokruphos).

Les évangiles apocryphes

MessagePosté par Arlitto » 09 Déc 2016, 13:13

Les évangiles apocryphes   

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La composition de la Bible est le résultat d'un travail effectué au sein de l'Église naissante, et le canon biblique s'est formé à partir de nombreux textes qui circulaient à l'origine mais qui ne furent pas tous retenus. Certains de ces textes furent éliminés, et de ce fait ils sont dits "apocryphes", c'est-à-dire cachés. La plupart d'entre eux tombèrent dans l'oubli et le restèrent jusqu'à la fin du XXème siècle, lorsqu'une succession de découvertes archéologiques remit en lumière quelques-uns de ces textes oubliés. Leur réapparition s'est faite au hasard des recherches de terrain, et c'est curieusement encore en Égypte que l'on trouva le plus de documents de ce type, dans des circonstances qui méritent d'être évoquées.

Les premières trouvailles eurent lieu en 1896 dans l'ancienne ville égyptienne d'Oxyrhynque, au sud du Caire. Les archéologues anglais Bernard Grenfeld et Arthur Hunt, de l'Université d'Oxford, y entreprirent des fouilles et c'est en excavant des remblais formés par d'anciennes décharges, qu'ils tombèrent sur une masse volumineuse de fragments de papyrus antiques enfouis à-même le sable. Ces manuscrits comprenaient des documents administratifs, des textes de la littérature grecque classique, des extraits du Nouveau Testament et des évangiles apocryphes. Datant d'entre 250 avant et 700 après J.-C., les papyrus découverts à Oxyrhynque sont aujourd'hui au nombre de 40 000 et leur contenu est encore à l'étude.

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Un vieux pilier, rare vestige de la ville d'Oxyrhynque.... Le site de Nag Hammadi

En Égypte également, à Nag Hammadi au nord-ouest de Louqsor, la découverte de plusieurs documents eut lieu en 1945 de manière fortuite et clandestine. Le cultivateur Mohammed Ali Samman, parti à la recherche de terre fertile, creusa au pied de la montagne Gebel el Tarif. Il y déterra une vieille jarre scellée, dans laquelle étaient enfermés treize papyrus manuscrits. Le découvreur la rapporta chez lui sans réaliser la valeur de son trophée, et l'utilisa quotidiennement pour allumer du feu. 

Mais l'homme avait mauvaise conscience, car il était impliqué par ailleurs dans une affaire de meurtre. Craignant une perquisition de la police, il confia ses manuscrits à un religieux musulman, Al Qummus Basilius Abd el Masih, qui à son tour les montra à un historien du nom de Rahib. Peu à peu les papyrus furent vendus au marché noir, jusqu'à ce que les autorités s'en aperçoivent et tentent de remonter la filière. Une partie de la collection fut ainsi récupérée et se trouve désormais réunie au musée du Caire. Les documents de Nag Hammadi, qui datent du milieu du IVème siècle, contiennent plusieurs textes apocryphes du Nouveau Testament.

A l'ouest de Louxor, le village d'Al-Gournah est installé tout près de la célèbre nécropole pharaonique de la "vallée des rois". Au VIème siècle, un ermitage chrétien s'était installé dans une ancienne tombe royale. Il fut fouillé en 2005 par l'équipe d'archéologues polonais de Thomaz Gorecki ; d'un tas de décombres qui occupait la cour du monastère, ils sortirent trois livres entiers de papyrus manuscrits. Chacun de ces livres était relié dans une couverture recouverte de cuir richement ornementée, et contenait environ 50 feuillets écrits en langue copte. Ces textes datent des VIIème-VIIIème siècles de notre ère, et ont été confiés à des experts polonais en vue de leur restauration.

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Carte de l'Egypte mentionnant les sites.............. L'un des livres manuscrits trouvés à Al-Gournah d'Oxyrhynque et de Nag Hammadi

L'examen de tous de ces documents nous révèle à côté des textes religieux et philosophiques, des évangiles apocryphes désignés par des noms de personnages du Nouveau Testament. Citons notamment "l'évangile de Thomas", présenté comme un recueil des paroles du Christ ; "l'évangile de Marie-Madeleine", un ensemble de dialogues entre Marie de Magdala et les apôtres ; le "protévangile de Jacques", un texte sur l'enfance de Jésus ; "l'évangile de Pierre", un récit de la Passion et de la Résurrection ; "l'évangile de Philippe", qui aborde le thème du mariage religieux ... Plus étonnant encore, un "évangile de Nicodème" fait référence à de supposées archives romaines nommées "Actes de Pilate", qui seraient un compte-rendu du procès de Jésus adressé à l'empereur Tibère. On a enfin trouvé un "évangile de Judas" qui est rapidement devenu célèbre et qui a suscité des débats animés.

           Plusieurs de ces textes étaient déjà connus dans l'Antiquité, car ils sont cités par des auteurs anciens. Mais leur contenu était perdu depuis des siècles. Leur redécouverte à partir de la fin du XIXème siècle explique l'actuel regain d'intérêt du public pour ce sujet.

           La publication récente de leurs traductions a provoqué sur la scène médiatique contemporaine deux sortes d'attitudes. La première tendance a été d'accuser les instances religieuses (l'église catholique en particulier) d'avoir volontairement caché la réalité historique qu'ils pouvaient contenir, à des fins de manipulation intellectuelle de la société. L'autre attitude, moins polémique, a consisté à voir simplement dans ces textes le reflet d'une diversité de pensée qui existait au temps du christianisme naissant

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Évangile de Thomas, trouvé à Nag Hammadi.

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Évangile de Marie-Madeleine, trouvé à Oxyrhynque.

Pour mieux appréhender les implications théologiques du phénomène, il faut se pencher sur les circonstances qui ont présidé à la sélection des textes du canon biblique. Comment le choix des quatre évangiles s'est-il fait ? Pourquoi les textes apocryphes n'ont-ils pas été retenus ? Les historiens nous informent que ce travail fut réalisé à partir du IIème siècle, de manière progressive au sein des diverses communautés chrétiennes, bien avant la décision d'un concile ou d'une autorité centrale. L'officialisation définitive du contenu de la Bible par le Saint-Siège ne s'est faite qu'à la fin du IVème siècle, au concile de Carthage. Durant les premiers siècles, le critère essentiel n'était pas tant la crédibilité historique que la question de savoir si ces textes étaient inspirés par Dieu. La majorité des apocryphes sont plutôt des écrits tardifs, ayant moins de valeur spirituelle que les textes canoniques écrits au cours des premiers siècles. Ainsi, les textes jugés trop éloignés de la spiritualité de Jésus ne furent pas retenus, voire considérés comme hérétiques.

C'est le cas du fameux "évangile de Judas", découvert en 1978 par un paysan dans une grotte près d'El Minya, en plein désert égyptien. Ce manuscrit du IIIème siècle a été traduit par le philologue suisse Rodolphe Kasser, travail qui fut publié en 2006 dans le magazine National Geographic. L'existence de cet évangile était connue depuis le IIème siècle, mais il avait été rejeté par l'évêque Irénée de Lyon et oublié depuis.

L'idée principale qui ressort du manuscrit est que Judas a fait arrêter Jésus à la demande de Jésus lui-même. Le texte de cet "évangile" servit de référence à un mouvement marginal de l'époque, le caïnisme. Il s'agit d'une sorte de secte, rattachée au courant du gnosticisme et fondée sur une forme de connaissance spirituelle révélée. Le théologien Epiphane de Salamine (315-403) a fait du caïnisme un portrait très négatif, décrivant ses adeptes comme les adorateurs d'un dieu du mal, vénérant les meurtriers Caïn et Judas et encourageant toutes sortes d'infâmies. 

Si le portrait dressé par Epiphane est juste, on conçoit mieux que les premiers chrétiens n'aient pas intégré cet évangile dans leurs Bibles. Le seul intérêt de l'évangile de Judas est qu'il nous renseigne sur ce mouvement ésotérique aux valeurs diamétralement opposées à celles du christianisme.


L'exemple extrême de l'évangile de Judas et du gnosticisme illustre le sort de certains textes et groupes marginaux qui disparurent au profit du courant de pensée majoritaire du christianisme. Toutefois d'autres textes apocryphes moins excentriques ont continué à circuler en s'adaptant à l'évolution de la pensée chrétienne. Leur contenu fut même utilisé par des historiens médiévaux pour retracer les évènements qui ont suivi la Résurrection de Jésus.

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Évangile attribué à Pierre, trouvé à Oxyrhynque.

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Le papyrus Egerton, un évangile datant des années 100 à 150

Références : 

[1] - Bernard-Marie (fr.) : "Le cinquième Evangile, d'après les agrapha et quelques mystiques". Presses de la Renaissance, Paris 1998. Imprimatur 1997.
[2] - J. Dunn : "Christian Oxyrhynchus (modern al-Bahnasa) and its Environs" (touregypt.net).
[3] - N. El-Aref : "Coptic Trove". Al-Ahram, 17-23 February 2005, Issue No. 730 (weekly.ahram.org.eg).
[4] - "Initiation à la gnose et à la tradition chrétienne à la lumière des textes de Nag Hammadi" (nag-hammadi.com).
[5] - J.M. Robinson : "The Discovery of the Nag Hammadi Codices". The Biblical Archaeologist, Vol 42, No 4, The Nag Hammadi Library and Its archaeological Context (autumn 1979), pp. 206-224.
[6] - J. Owen : "Papyrus reveals New Clues to Ancient World". National Geographic News, April 25, 2005 (news.nationalgeographic.com).
[7] - R. Pearse : "The Coptic Ps. Gospel of Judas (Iscarioth)". The Tertullian Project, 30th March 2011 (tertullian.org).
[8] - F.W. Filson : "New Greek and Coptic Gospel Manuscripts". The Biblical Archaeologist Vol. 24, No 1 (feb. 1961), pp. 2-18.
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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par Arlitto » 09 Déc 2016, 13:15

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Le devenir de "la Mère de Dieu"

   A condition de les utiliser avec prudence, les documents apocryphes sont susceptibles de contenir des informations véridiques complémentaires du canon des Écritures. Toutefois la crédibilité de ces documents est laissée à l'appréciation de chacun. Ainsi la vie de personnages bibliques tels que la mère de Jésus se trouve enrichie d'épisodes inconnus dans la Bible, qui peuvent être confrontés aux recherches sur le terrain, parfois avec succès. 

Marie dans les textes canoniques

Ce que le Nouveau Testament nous apprend de la vie de la Vierge figure essentiellement dans les évangiles de Matthieu et de Luc. Peu d'informations sont fournies pour la période de la mission de son fils à travers la terre sainte. Marie resta probablement à Nazareth jusqu'à la mort de Jésus à Jérusalem. Elle assista effondrée à son supplice et à sa mise au tombeau. Quelques instants avant d'expirer, Jésus crucifié demanda à l'apôtre Jean de la prendre sous son toit.

Après la mort de Jésus, il n'est pratiquement plus question de Marie dans le Nouveau Testament, si ce n'est qu'elle semble avoir été présente auprès des apôtres le jour de la Pentecôte (Act. 1, 11-13). Il est possible que saint Jean l'ait hébergée conformément à la demande du crucifié.

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Mosaïque de la Vierge à l'Enfant. Abbaye de la Dormition, Jérusalem.

La Bible ne donne aucune information sur les dernières années de sa vie. Mais d'autres sources documentaires existent comme les textes apocryphes, dont quelques-uns parlent de la mort de Marie. Ce type de documents semble faire écho à des lieux de pèlerinage qui sont visités depuis des siècles.

L'un des plus anciens de ces textes est le Transitus Mariae (littéralement "passage de Marie"), un traité du IIème siècle attribué à l'évêque Méliton de Sardes, et qui relate les circonstances du décès de la Vierge. Il rapporte que l'ange Gabriel lui serait apparu une seconde fois pour lui annoncer sa mort prochaine. Marie demanda d'être assistée de la présence les apôtres. Les disciples de Jésus rentrèrent donc de leurs missions respectives, et ce fut en leur présence que la Vierge rendit l'âme. Le corps de Marie fut porté dans une sépulture de la vallée du Cédron ; trois jours plus tard il fut "emporté en Paradis". Cet événement appelé l'Assomption dans la tradition chrétienne, est l'élévation posthume du corps de Marie vers le Ciel.

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La mort de Marie. Fresque contemporaine de l'abbaye de la Dormition.

A condition de les utiliser avec prudence, les documents apocryphes sont susceptibles de contenir des informations véridiques complémentaires du canon des Ecritures. Toutefois la crédibilité de ces documents est laissée à l'appréciation de chacun. Ainsi la vie de personnages bibliques tels que la mère de Jésus se trouve enrichie d'épisodes inconnus dans la Bible, qui peuvent être confrontés aux recherches sur le terrain, parfois avec succès. 

Marie dans les textes canoniques

Ce que le Nouveau Testament nous apprend de la vie de la Vierge figure essentiellement dans les évangiles de Matthieu et de Luc. Peu d'informations sont fournies pour la période de la mission de son fils à travers la terre sainte. Marie resta probablement à Nazareth jusqu'à la mort de Jésus à Jérusalem. Elle assista effondrée à son supplice et à sa mise au tombeau. Quelques instants avant d'expirer, Jésus crucifié demanda à l'apôtre Jean de la prendre sous son toit.

Après la mort de Jésus, il n'est pratiquement plus question de Marie dans le Nouveau Testament, si ce n'est qu'elle semble avoir été présente auprès des apôtres le jour de la Pentecôte (Act. 1, 11-13). Il est possible que saint Jean l'ait hébergée conformément à la demande du crucifié.

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L'abbaye de la Dormition à Jérusalem.
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Gisant de la Vierge dans l'abbaye de la Dormition.

Certaines versions du Transitus Mariae fournissent quelques détails quant au lieu de l'inhumation de Marie. Elles précisent que son tombeau se trouve à Gethsémané, et qu'il s'agit d'une petite chambre taillée dans le rocher ; il possèderait dans sa paroi orientale une banquette sur laquelle le corps fut déposé. 

Sur le mont des Oliviers, l'église de l'Assomption est bâtie autour d'une "tombe de la Vierge" qui marque le lieu traditionnel de sa sépulture. On y accède par une cour rectangulaire entourée d'un mur et qui intègre la façade d'une église médiévale. A sa droite, un étroit couloir mène à la grotte de Gethsémané. L'entrée de l'église de l'Assomption s'ouvre sur un large escalier qui descend vers un ensemble de tombes souterraines. Le niveau inférieur est une nécropole du Ier siècle, transformée en église et taillée en forme de croix. C'est dans la branche de droite que se trouve la tombe de Marie. Elle consiste en un petit monument cubique qui occupe le centre de l'espace. Ses deux entrées étroites mènent à un volume réduit, contenant un sarcophage de marbre scellé dans la paroi rocheuse.

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L'entrée de la tombe de Marie à Gethsémané.

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Intérieur de la tombe de Marie à Gethsémané.




En 1972, des pluies torrentielles provoquèrent une inondation qui noya totalement la tombe de Marie. Cette catastrophe fit quelques dégats, mais elle fut aussi l'occasion de faire des fouilles fort instructives. Ce fut l'oeuvre des archéologues franciscains dirigés par le père Bellarmino Bagatti.

L'examen des caveaux de la nécropole montra d'abord qu'elle fut bien en usage à partir du Ier siècle. D'autre part, l'édicule de la tombe de Marie qui était jusque-là entièrement recouvert de plâtre, fut débarrassé de son enduit et montra les murs maçonnés qui le constituaient. A l'intérieur, les fouilleurs soulevèrent le couvercle de marbre de la tombe, et y trouvèrent une banquette sépulcrale fort endommagée. Il est certain que les pélerins des siècles passés l'avaient largement "échantillonnée". Enfin, l'arrière du choeur de l'église souterraine révéla un étrange couloir ascendant taillé en biseau, dont l'extrémité était obturée. Où ce passage menait-il ? Son examen montra que c'était en fait l'ancienne entrée du cimetière, condamnée au moment de la transformation du site en église. Son style était typique des entrées de tombes de la vallée du Cédron. Ainsi, tous les indices sont a priori compatibles avec la tradition littéraire de la sépulture de Marie.

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Plan de la tombe de Marie à Gethsémané.

Marie à Éphèse

La présence à Jérusalem de deux monuments relatifs à la mort de Marie n'empêche pas un tout autre lieu de constituer une alternative pour l'endroit supposé de son décès et de son inhumation. En effet, certains documents rapportent que l'apôtre Jean l'aurait emmenée vivre à Ephèse, et qu'elle y serait réellement décédée. Jean l'aurait hébergée selon le souhait qu'avait exprimé le Christ crucifié. 

Le riche patrimoine archéologique d'Ephèse compte effectivement une église de la Vierge Marie, construite au IVème ou au Vème siècle sur les restes d'un temple d'Hadrien. Ce sanctuaire disposé tout en longueur comprend quelques pans de murs où alternent la brique et le calcaire, des alignements de colonnes de marbre, des sols en mosaïques et un intéressant baptistère.

Cette église fut la première au monde à être dédiée à Marie. Elle est devenue plus tard une cathédrale dans les murs de laquelle se déroula un évènement-clef de l'histoire religieuse chrétienne : le concile d'Éphèse (431). Troisième concile œcuménique de l'Eglise, ce rassemblement d'évêques décida en particulier d'accorder à la Vierge le titre de "Mère de Dieu". En 1930, on découvrit dans le narthex de cette église une plaque inscrite du VIème siècle, par laquelle l'évêque Hypatius confirmait la tenue du concile dans ce sanctuaire.

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L'église de la Vierge Marie à Éphèse.

Mais l'élément le plus spectaculaire se trouve à quelques kilomètres au sud de l'ancienne métropole. Parmi les documents se rapportant à la vie de Marie à Éphèse, figure un recueil de révélations étonnantes faites il y a seulement deux siècles par une religieuse allemande, Anne-Catherine Emmerich (1774-1824). Sans avoir jamais quitté sa Westphalie natale, cette grande mystique dit avoir eu des visions surnaturelles de la maison d'Éphèse dans laquelle la Vierge Marie aurait vécu. Ses révélations contiennent de nombreux détails descriptifs sur cette habitation. Les paroles de la religieuse furent recueillies et publiées au XIXème siècle par l'écrivain allemand Clemens Brentano.

En 1881, l'abbé français Julien Gouyet fit une excursion dans les environs d'Éphèse en cherchant d'éventuelles traces de ce lieu oublié. A son retour il déclara avoir retrouvé la maison de Marie à partir des indications de la voyante allemande. Mais ses affirmations ne furent pas prises au sérieux.

La décennie suivante vit cependant la redécouverte du même site par deux enseignants d'un lycée français religieux implanté à Izmir, à proximité d'Éphèse. En 1891, une religieuse de l'hôpital français d'Izmir entendit pendant un repas la lecture d'un extrait de la "Vie de la Vierge" d'Anne-Catherine, qui décrivait précisément la maison de Marie implantée dans la région d'Éphèse. Interpellée par la quantité de détails concrets qu'il contenait, elle suggéra à deux pères lazaristes, Eugène Poulin et Henri Jung, d'aller vérifier ces révélations sur le terrain.

Les deux prêtres se montrèrent fort sceptiques, mais acceptèrent néanmoins de se rendre sur place, persuadés de ne rien trouver. Une petite expédition se mit en route en suivant les indications du livre d'Anne-catherine, qui les conduisit à faire l'ascension du mont Bülbül-Dag, au sud d'Éphèse. Parvenus sur un plateau difficilement accessible, les explorateurs aperçurent un rocher en à-pic et les ruines d'un château, éléments conformes à la description donnée. Dans un bosquet d'arbres et tout près d'une source, ils trouvèrent les pans de murs délabrés d'une petite chapelle désaffectée. En comparant les détails de l'édifice au contenu du texte d'Anne-Catherine, il s'aperçurent que sa forme et ses dimensions coïncidaient avec une exactitude qui les stupéfia. Ils furent dès lors convaincus d'avoir retrouvé la maison de Marie.

L'édifice était composé de deux pièces successives, terminées par une abside en demi-cercle et deux pièces latérales. D'après Anne-Catherine, l'habitation avait été transformée en chapelle après sa mort. Les deux premières pièces étaient séparées par une cheminée centrale. L'abside abritait l'oratoire de Marie, la pièce de droite était sa chambre à coucher et celle de gauche un cellier. Dans la chambre, la couchette était appuyée contre le mur le long duquel une saillie horizontale avait servi de support.

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La Maison de Marie près d'Éphèse.

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Plan de la Maison de Marie.




La concordance constatée entre le texte et le terrain incita les pères à organiser d'autres expéditions sur place, qui confirmèrent les observations faites et suscitèrent la réalisation de véritables fouilles. Dans les années 1898-99, des sondages furent réalisés dans le sous-sol de l'édifice. On retrouva un ancien dallage, puis des restes calcinés d'un ancien foyer, et au fond le chevet d'origine polygonal de l'oratoire. Chaque résultat obtenu correspondait en tout point à ce qui était annoncé dans le document. Une enquête menée auprès de la population locale révéla qu'une vieille tradition associait ce lieu à la maison de Marie.


L'authenticité du site fut officiellement reconnue, d'abord en 1899 par l'archevêque d'Izmir, puis en 1967 par le pape Paul VI. Dès lors les visites et les pél2rinages affluèrent. La maison fut reconstruite à partir de ses ruines, et le lieu fut appelé en turc Meryem Ana Evi (maison de la mère Marie), ou encore Panaya Kapulu (porte de la toute-sainte).  

Les révélations d'Anne-Catherine Emmerich ne se limitent pas à une description statique du site. Elles relatent également des épisodes de la vie quotidienne de Marie alors qu'elle séjournait dans sa demeure. Elles décrivent le traumatisme psychologique dû au souvenir de la terrible mort de son fils, dont elle ne se remit jamais. Elles indiquent que la Vierge aménagea un chemin de croix à l'extérieur, toujours marqué aujourd'hui. Elles relatent comment elle décéda et fut inhumée par les apôtres, dans une tombe rupestre qu'ils trouvèrent vide trois jours plus tard.

Bien que la religieuse allemande fasse état d'une sépulture de Marie à Éphèse, une telle tombe n'a pas encore été retrouvée. Mais la voyante explique également pourquoi il existe aussi un tombeau de Marie à Jérusalem. Selon elle, Marie s'étant rendue âgée et malade dans la ville sainte, aurait choisi un tombeau pour elle-même sur le mont des Oliviers. Elle aurait pourtant pu regagner Éphèse où elle serait décédée, laissant inutilisée la sépulture réservée à Jérusalem.

Références : 

[1] - "L'Assomption racontée", 26 nov. 2009 (prophetesetmystiques.blogspot.com).
[2] - "La maison de Marie à Ephèse" (ac-emmerich.fr).
[3] - A. P. Timoni (Mgr) : "Panaghia-Capouli, ou maison de la Sainte Vierge près d'Ephèse". Librairie religieuse H. Oudin, Paris, Poitiers 1896 (livres-mystiques.com).
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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par Arlitto » 16 Mai 2017, 14:48

L'histoire cachée de la Bible que nous cache le vatican - documentaire en français 


Le cœur de la thèse de Dan Brown est l'affirmation selon laquelle Jésus et Marie-Madeleine étaient mariés, et ont engendré la lignée royale mérovingienne qui .

Quand est né le judaïsme ? Quelles étaient les croyances des premiers Israélites ? Comment la Bible a-t-elle été écrite ? Ce documentaire confronte les .



Documentaire diffusé le 1er Novembre 2016 sur RMC Découverte : En 2012, des trafiquants d'art turcs se voient saisir un ouvrage très particulier. Celui-ci .




Note :

Ce sont des balivernes, sur cette vidéo, on parle des évangiles de X ou Y, ou des bibles chrétiennes, alors que le mot Bible = bibliothèque, et le mot Évangile = Bonne nouvelle et pas un livre ou un parchemin !

.
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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par indian » 16 Mai 2017, 15:17

Marie et Joseph étaient-ils mariés ou fiancés?
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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par Arlitto » 17 Mai 2017, 15:40

Apocryphes du Nouveau Testament

Grec : απóκρυφος / apókryphos « caché »

En générale, dans le monde littéraire, on qualifie d’apocrypheun écrit dont l'authenticité n'est pas établie. Dans le monde biblique, le qualificatif « apocryphes » est donné aux écrits qui ne sont pas dans la liste officielle des livres de la Bible (canon). « Apocryphe » désigne un écrit considéré comme non authentique et non inspiré de Dieu.

     Les apocryphes sont précieux pour étudier les contextes dans lesquels ils ont été écrits et pour connaître les mouvements religieux dissidents du judaïsme et du christianisme anciens.

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Papyrus écrit en copte
Codex II de Nag Hammadi

     Voici une liste de textes considérés comme apocryphes par les chrétiens. Ils sont tous écrits plus tard que les textes contenus dans le Nouveau Testament et ils sont écrits par des auteurs qui empruntent le nom d’un disciple pour donner une fausse authenticité à leur texte. Il s'agit d'un ensemble très hétérogène qui se situe en marge du christianisme orthodoxe. Ces textes n’ont pas été acceptés par la communauté chrétienne et n’ont pas fait partie du Nouveau Testament.

Actes d'André
Actes d'André et Matthieu
Actes d'André et Paul
Actes d'André et Pierre
Actes de Barnabé
Actes de Jacques
Actes de Jean à Rome
Actes de Marc
Actes de Paul
Actes de Philippe
Actes de Pierre
Actes de Pierre et des douze apôtres
Actes de Pilate ou Évangile de Nicodème
Actes de Thaddée
Actes de Thomas
Actes de Timothée
Actes de Tite
Apocalypse d'Esdras
Apocalypse d'Étienne
1re Apocalypse de Jacques
2e Apocalypse de Jacques
1re Apocalypse de Jean
2e Apocalypse de Jean
3e Apocalypse de Jean
Évangile de Pierre
Évangile du Pseudo-Matthieu
Évangile secret de Marc
Évangile selon Thomas
Fragments évangéliques
Histoire de l'enfance de Jésus ou Évangile de l'enfance selon Thomas
Histoire de Joseph le charpentier
Histoire de la Vierge
Homélies du Pseudo-Clément
Légende de Simon et Théonoé

Apocalypse de Paul
Apocalypse de Pierre
Apocalypse de Sedrach
Ascension d'Isaïe
Correspondance de Paul avec les Corinthiens (Ac Paul X)
Correspondance de Paul et de Sénèque
Doctrine de l'apôtre Addaï
Dormition de Marie du Pseudo-Jean
Éloge de Jean-Baptiste
Livre de la révélation d'Elkasaï
Épître des apôtres
Épître aux Laodicéens
Epître à Lentulus
Epître de Pierre à Philippe
5 Esdras
6 Esdras
Évangile arabe de Jean
Évangile arménien de l'Enfance
Évangile de Barnabas
Évangile de Gamaliel
Évangile de Judas
Évangile de Marie-Madeleine
Évangile de Philippe
Livre de la nativité de Marie
Livre de Thomas l’athlète
Odes de Salomon
Protévangile de Jacques
Questions de Barthélemy
Reconnaissances du Pseudo-Clément
Livre de la Résurrection de Jésus Christ selon l'apôtre Barthélemy
Testament du Seigneur
Vie de Jésus en arabe

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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par indian » 17 Mai 2017, 15:51




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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par Arlitto » 07 Aoû 2018, 17:13

Histoire de la Falsification de la Bible Αγία Γραφή 



Concernant la Bible douze ans de travaux de recherches menèrent les chercheurs vers de nouvelles voies pour « dévoiler les couches de l'ignorance, de superstition, de déceptions et de peur qui entourèrent la formation du Nouveau Testament ». Il révèle au monde, pour la première fois, de nouvelles informations concernant le Nouveau Testament et Jésus-Christ, d'anciens manuscrits cachés du publique, met en plein jour les mensonges adoptés par l'Eglise pour maintenir son pouvoir. Un ouvrage qui traite des origines du Premier siècle ; de la crucifixion ; de l'initiation de Jésus en Egypte ; de sa mort ; de la nature des premiers Pères de l'Eglise , de pourquoi l'Eglise a brûlé 12000 livres juifs ; des fous du Concile; du besoin pour l'Eglise de forger des records historiques ; de la contrefaçon du Nouveau Testament ; de la vie de Jésus et sa famille ; et pourquoi l'empereur Constantin assembla le premier Concile chrétien.

L'auteur confirme que personne ne peut savoir comment étaient réellement les textes originaux de cette Bible, vu le grand nombre de changements et de falsifications desquels elle a souffert. Il suffit de noter, entre autres, qu'en 1415, l'église de Rome avait détruit tout ce qui existait comme références juives du second siècle, et a brûlé le contenu de deux livres hébraïques, qui contenaient le vrai nom de Jésus Christ.

Ensuite, le pape Alexandre VI avait détruit tous les exemplaires du Talmud par l'intermédiaire du président de l'inquisition espagnole « Tomas de Torquemada » (1420-1498), responsable de la destruction de 6000 manuscrits dans la seule ville de Salamanque. 

En outre, en 1554, Salomon Romano avait brûlé des milliers de manuscrits hébraïques, et en 1559, tous les manuscrits hébraïques ont été confisqués dans la ville de Prague. L'ensemble de ces livres hébraïques comprenait des centaines de copies de l'ancien testament, ce qui a causé la perte de plusieurs originaux et documents qui contredisent ou démasquent les gestes et actions de l'Institution ecclésiastique !

Plusieurs personnes croient que la version du roi James est « l'original » de la bible pourtant, la réalité est autre : « le texte grec qui a été utilisé dans la traduction anglaise, que plusieurs considèrent comme texte original, n'a été écrit que vers le milieu du IV siècle après J-C, et c'était une version copiée et révisée à partir de copies précédentes, accumulées, écrites en hébreu et en araméen. 

Toutes ces copies ont été brûlées et la version actuelle de la version du roi James est initialement copiée à partir des copies de cinq versions linguistiques de l'originale qui est tout à fait inconnue !!

Au début du IIIe siècle, la politique est intervenue de manière significative au cours du christianisme qui creusait son chemin entre groupes belligérants malfaiteurs. 

Selon le prêtre Albius Théodoret, vers l'an 225, il y avait plus de 200 versions différentes des évangiles utilisées en même temps entre ces groupes....

Quand l'empereur Constantin a conquis l'Orient en 324, il a envoyé son conseiller religieux, le prêtre Osius de Cordoba, à Alexandrie portant avec lui plusieurs lettres aux évêques, les exhortant à la réconciliation entre eux au sujet de la doctrine. Cela révèle les différences idéologiques qui existaient à l'époque.

la mission d'Osius échoua ce qui a amené Constantin à inviter tous les évêques à assister et apporter avec eux leurs propres versions des évangiles sur lesquelles ils se basent. Ainsi, le premier concile de Nicée eut lieu en 325, pour mettre fin aux dissensions dominantes autour de la déification de Jésus !!

La même tentative a été faite un peu plus tard par le pape Damase, au IVe siècle, en demandant à saint Jérôme de faire ce même travail : mélanger, trier et reformuler les textes de tous les évangiles qui circulaient et en faire un seul.

82 % des paroles attribuées à Jésus il ne les a pas prononcées, et 86 % des actes qui lui sont imputés il ne les a pas commis.

C'est pourquoi tout être doué d'intelligence arrivera à la même conclusion que ces auteurs :
"On ne peut vraiment savoir ce que Jésus avait réellement dit, ni ce qu'il a réellement fait, ni s'il fut réellement crucifié, ni s'il a été ressuscité". Car tous les textes concernant la formation des évangiles sont basés sur des tas de destructions et d'incroyable Hérésies. Avec un texte pareil tant de fois rapiécé, officiellement discrédité par Vatican II, en 1965, les papes et leurs institutions ont-ils encore l'audace d'évangéliser le monde ?! N'est-il pas plus honnête de laisser le monde vivre en paix, surtout les homosexuels. Fin du game ;p

http://www.aimer-jesus.com/alteration...
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Romains 13:8  - 1 Timothée 4:10 ...parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants. 11 Déclare ces choses, et enseigne-les.
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Re: Les évangiles apocryphes

MessagePosté par Arlitto » 08 Aoû 2018, 10:00

Arlitto a écrit:82 % des paroles attribuées à Jésus il ne les a pas prononcées, et 86 % des actes qui lui sont imputés il ne les a pas commis.

C'est pourquoi tout être doué d'intelligence arrivera à la même conclusion que ces auteurs :
"On ne peut vraiment savoir ce que Jésus avait réellement dit, ni ce qu'il a réellement fait, ni s'il fut réellement crucifié, ni s'il a été ressuscité". Car tous les textes concernant la formation des évangiles sont basés sur des tas de destructions et d'incroyable Hérésies. Avec un texte pareil tant de fois rapiécé, officiellement discrédité par Vatican II, en 1965, les papes et leurs institutions ont-ils encore l'audace d'évangéliser le monde ?! N'est-il pas plus honnête de laisser le monde vivre en paix, surtout les homosexuels. Fin du game ;p

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:roll: :roll: :roll:  Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire et entendre... Pathétique !
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